Citation du Jour

lundi 25 novembre 2013

Restons enseignables!




Si on considère que la vie est une école, il faut que l'on se dise qu'on en est les élèves.  

Comment espérer de nouvelles choses, si l'on se ferme à l'apprentissage, si on estime qu'on a plus rien à apprendre de la vie, ou qu'on a pas besoin d'apprendre, ou que l'on sait déjà beaucoup?


Je sais pas vous, mais moi j'apprend de la vie qu'on ne sait vraiment rien au fond, tout se re-enseigne, et chaque enseignement à son propre cheminement. Si on veut un jour êtres des enseignants, il faut commencer par être des apprentis. Si on veut être des maîtres, savoir être des disciples. Si on veut être un leader, apprendre à être dirigé.

Si on veut être premier, il faut réapprendre à être bon dernier.... car les derniers finiront par être les premiers, puisque la roue tourne.


La question est donc de savoir jusqu'à quel point nous sommes enseignables?
Jusqu'à quel point sommes nous capables d'apprendre de nouvelles choses dans notre vie? Jusqu'à quel point sommes nous ouverts au changement, à la possibilité d'être surpris, d'être émerveillés?


Etre un apprenti de la vie nécessite de sortir de sa zone de confort ( cf article), et d'aller vers l'univers, voir même, laisser l'univers venir à nous.
 Nous devons réapprendre à être des aventureux, aller à la recherche du connu et du non connu, du tout est nouveau, du recommencement, de l'évolution naturel de notre esprit, de l'ouverture aux autres, oser, prendre des risques, vivre quoi.







Etre un disciple nécessite de recevoir des enseignements et de les mettre en pratique. Cela implique aussi après expertise personnel des enseignements reçus, de pouvoir avoir son opinion propre qu'elle soit en phase ou non avec l'enseignant ou le maître.

Apprendre nous permet de déceler ce qui est bien pour nous, ce qui nous convient le mieux, ce qui nous rend le plus heureux.


Ici aucune vérité n'est absolue, aucun dogme ne devient incontournable.


Peut-on vouloir enseigner si l'on n'accepte plus d'être enseignable? je pense que non! On a tous quelque chose à apprendre à quelqu'un et on a tous quelque chose à apprendre de quelqu'un.

Nous devons nous ouvrir à de nouvelles informations qui amélioreront notre vie.

On a beaucoup de possibilité mises à notre disposition pour nous permettre de rester enseignables:

- Les livres, lire nous enrichit.

- Internet, où on va également apprendre à trier et à filtrer ses informations.( blogs, vidéos, réseaux sociaux...)

- Les réseaux sociaux permettent aujourd'hui sans se déplacer de rencontrer de nouvelles personnes et de tisser des liens qui peuvent s'avérer être bénéfiques.

- Les nouvelles technologies...

- Les voyages....quand on en a la possibilité, et bien d'autres choses.

C'est un émerveillement un plaisir, quand on apprend de nouvelle chose.

Je suis pleine de gratitude tous les jours des choses que la vie m'enseigne, je m'efforce de les mettre en pratique, et si cela marche pour moi, c'est avec plaisir que le partage.

Je me dis des phrases simples lorsque j'apprend quelque chose de nouveau. 

Aujourd’hui par exemple, j'ai beaucoup appris grâce à un collègue qui a partagé son séjour en Italie avec moi lors du déjeuner,  beaucoup sur le Colisée de Rome, cette grande bâtisse qui servait à de grands combats de gladiators et qui était adulée par toute la population romaine. Une belle histoire j'espère qu'elle le restera longtemps pour les milliers de touristes qui vont la voir et la conter.


Je lui dit ici un grand merci.

@+











lundi 18 novembre 2013

Sortir de sa Zone de confort! Oser!








L'épanouissement personnel demande souvent des changements radicaux dans notre vie. mais le changement est souvent une notion qui fait peur au commun du mortel, il est lié au risque, à la prise de décision aussi.


Comment en effet sortir de sa zone de confort quand on a envie de faire autre chose de sa vie?

La zone de confort, c'est l'endroit où l'on se sent en sécurité. C'est l'endroit qu'on connait le mieux, dans lequel on est habitué à vivre, c'est notre lieu social, notre village. On y a construit des attaches, bonnes ou mauvaises, on y tient à notre entourage, à nos coutumes, à nos croyances.

Sortir de sa zone de confort signifierait alors, aller vers inconnu, or l'inconnu fait peur, on a peur des autres, on a peur de ne pas être à la hauteur. Alors on reste à l'intérieur, même si on sait que sortir serait vraiment beaucoup mieux pour nous.




On se contentera alors de ce que l'on a , et puis après tout c'est pas si mal, ne nous a t-on pas dit que les pauvres iront au paradis et que les riches iront en enfer? pourquoi s'embêter à ouvrir les portes de la géhenne et de l'enfer?
on va très bien comme ça, même si la vie n'est pas facile, n'est ce pas?

Alors qu'est ce que c'est que de sortir de sa zone de confort?

C'est le fait d'accepter de voir, d'apprendre de connaitre de nouvelles choses, et permettre à son esprit de comprendre la vie autrement.

C'est le fait de décider de découvrir de nouveaux horizons, de nouveaux endroits, de nouvelles personnes qui peuvent transformer complètement notre vie. Nous rendre meilleur, si on ne l'est déjà.

Sortir de sa zone de confort est synonyme d'oser! de prendre des risques. La prise de risque fait partie de la vie. La vie elle même est une prise de risque, car elle nous réserve souvent bien des surprises. On ne peut aujourd'hui savoir ce dont sera fait demain, même si on peut se préparer à certaines éventualités.

Oser est stimulant et permet d'être plus ouvert, plus réceptif, moins naïf, mieux informé, mieux renseigné, plus tolérant, plus compréhensif, et pour le dire plus crue-ment, moins "con".

Sortir de sa zone de confort , c'est aller à la rencontre de l'inconnu, de l'autre.On ne le connait pas, il ne nous est pas familier, on en est pas habitué, on en a peur. Alors on préfère rester dans le confort des choses qu'on connait, qu'elles nous fassent du bien ou non.


Sortir de sa zone de confort ne signifie pas effacer son passé, ses amis, sa famille, ses croyances. cela ne signifie pas oublier, abandonner. Mais cela peut signifier tourner la page. En fait, ce n'est pas comme-ci, il n'était plus possible de retrouver ce qu'on a, pas comme-ci on se reniait, se refusait, se jugeait, au contraire on s'ouvre.

Sortir de sa zone de confort, c'est décider de continuer à être enseignable, de s'ouvrir à la vie, de se développer, d'évoluer. En sortant de sa zone de confort, on devient un aventurier, on réapprend à aimer de nouvelles choses, à s'émerveiller. On envisage de nouvelles possibilités, on se découvre un nouveau potentiel, de nouvelles passions.

Sortir de sa zone de confort, nous permet de mieux apprécier ce qu'on a déjà et d'en être reconnaissant.


















dimanche 10 novembre 2013

La jalousie, un frein à l'épanouissement personnel

   




 La jalousie est le sentiment ou l'émotion par excellence du sous estime de soi.


On est jaloux de l'autre, de ce qu'il a, de sa maison, sa famille, sa voiture, son physique, son bien être. On estime que l'autre a tout et nous pas assez, on ressent comme de l'aigreur, de la frustration, vis à vis de l'autre. Et plus on voit l'autre heureux et en bonne santé, plus on en est malheureux et frustré.

La jalousie est l'émotion qui se retourne le plus contre la personne qui la vit, qui la ressent,( même si les autres la subissent). Cette personne se rabaisse et se dévalorise sans cesse consciemment ou inconsciemment, vis à vis d'autrui.

La jalousie est un sentiment qui pousse le plus vers les extrêmes, violence, colère, convoitise, médisance....


Sur la plan sentimental, le fait d'être jaloux peut rassurer ou donner cette impression( un des partenaires, ou même les deux...et c'est ce que l'on veut bien montrer). Si le conjoint ne manifeste pas sa jalousie, l'autre pense immédiatement qu'il n'en a rien à cirer, et lorsqu'il la manifeste, il devient étouffant. Il faut ici faire la part des choses, quand on aime quelqu'un, on est pas jaloux de cette personne, car on ne peut lui vouloir que du bien. On lui fait confiance.

Dans ce contexte, la jalousie est le reflet de nos propres peurs. La peur de ne pas être à la hauteur, parce qu'on ne se fait pas confiance. On a peur que cette personne trouve mieux que nous, que cette personne soit plus heureuse qu'on estime l'être nous. Le plus souvent on est jaloux des personnes que l'autre est supposé rencontrer sans même les avoir vu au préalable. Ce sentiment d'appartenance étouffe et peut créer des conflits, de la violence.


Personne n'appartient à personne, et la meilleure façon d'aimer l'autre, c'est de lui accorder le bénéfice du doute, de lui faire confiance. Car lorsqu'on cultive bien son jardin, il n' y a pas de raison qu'on y récolte pas de bons produits. Quand on reconnait sa valeur dans son couple et que l'on sait que tout est fait au mieux pour que les deux parties soient heureuses, alors il n' y a pas de raison d'être jaloux, car le bonheur de l'autre, c'est notre propre bonheur.

Et si malgré tout cela l'autre s'en va voir ailleurs si l'herbe est plus verte, alors c'est que cette personne n'avait rien à faire avec nous, et qu'une autre personne attend surement quelque part pour nous rencontrer.

La jalousie peut être aussi accentuée par le regard des autres, leur jugement, leur avis sur nous. On a peur d'être comparé, d'être mis sur une échelle et évaluer, on a peur de décevoir. Ce qui nous pousse à la compétition avec les autres, on se compare au physique, à l'intellect, et au matériel.




La convoitise est une émotion, conséquence de la jalousie. On ne peut pas convoiter ce qu' a autrui sans en être jaloux. La plus part du temps, on se retrouve à vouloir exactement ce que l'autre a, et l'esprit de compétition malsaine prend ainsi le dessus sur nos propres envies, et ambitions. Notre épanouissement personnel est mis sur la sellette, et et notre égo nous fait oublier notre propre bien être. Car après avoir couru derrière le trésor de quelqu'un autre, et d'avoir exactement tout ce qu'il a voulu lui, en fait on a rien à nous, et on en est très malheureux, même si on se refuse à se l'avouer.

On peut s'affranchir de la jalousie, s'en sortir, lorsqu'on reconnaît le bonheur de l'autre et le mérite qu'il a à être heureux. on se retrouve alors à avoir des sentiments nobles. L'autre n'est plus vu comme un rival, mais comme un moteur pour notre propre épanouissement.On peut le citer en exemple et décider d'agir nous aussi pour l'affirmation de notre bonheur complet.














































dimanche 3 novembre 2013

Réfléchir avant de parler, faire taire l'égo!




Aujourd'hui, j'étais mal placée et il m'est arrivé t'entendre une absurdité, j'avoue depuis un certains temps, j'essaye de m'éloigner des gens négatifs ou qui ont des pensées discriminatoires, qui pourraient me pousser à réagir. Mais là j'avoue, aussi, j'avais pas trop le choix de la place.

De plus , et c'est ce qui me pousse à faire ce post, cela vient de personnes qui pensent être intelligentes mais qui au fond, ne savent même pas ce que cette notion signifie. Et moi aussi, je me suis trompée sur la capacité qu'auraient ces personnes à analyser des situations et à en parler, ça arrive.

C'est fou comme ce type de sortie peut vous faire réfléchir. Quand il s'agit de l' égo, plus de place pour la réflexion, ça balance! le faux, le vrai tout devient confus, et l'irrespect trouve un malin plaisir à s'inviter. On parle sans avoir tourné 7 fois sa langue dans sa bouche avant.

Je ne vais pas ici cité cette absurdité, mais je pense réellement que la personne qui l'a dite pense avoir réfléchi avant d'en parler. Je pense aussi qu'elle n'a pas réfléchit au fait que sa réflexion ne serait pas perméable pour tout le monde. Elle n'a peut-être pas regarder autour d'elle avant de parler ou alors elle a juste fait preuve d'un manque de respect notoire et a ainsi montrer son vrai visage. Vais-je lui reprocher d'avoir donné le fond de sa pensée sans fioriture,  même si cela m'a choquée sur le coup, je dois avouer que cela m'a permis d'en apprendre un peu mieux sur cette personne, ce qui est plutôt bien. " soit proche de tes amis, mais encore plus de tes ennemis" Ca ne va pas jusque là mais bon, il vaut mieux savoir à qui on a affaire.

De plus , on est au 21ème siècle, chacun est libre de penser ce qu'il veut, de juger les autres par rapport à leurs origines, leur nationalités, leur appartenance à telles ou telles communautés, ou la couleur de leur peau,sans tenir compte des gens qui écoutent, qui pourraient réagir, en être blessés ou choqués, bref on s'en fout. Et, on a même pas la présence d'esprit de se remettre en question, tellement notre réflexion nous semble " dans notre logique". Petit paragraphe indice* si vous avez ce genre de personnes dans votre entourage, prenez vos distances, elles sont pleines d'énergies négatives et vous tirerons vers le bas.

Je ne vais pas me plaindre, la nature humaine dans son innocence profonde, évite souvent de réfléchir avant de parler, d'avoir à peser le pour et le contre.
Ce qui m'a le plus interpellé dans tout ceci, c'est la manque de respect envers les autres. comme pour dire, nous on est meilleur, et les autres c'est de la merde, ceci devrait nous êtres réservé, les autres n' y ont pas droit, il ne doivent pas y avoir accès... complètement absurde et ridicule.

Mais comment ne pas réagir à certaines réflexions sans tomber soi-même dans le piège de l'égo, ou de l'amour propre?

Même si on fait tout pour essayer de maîtriser ses émotions, certains mots ou réflexions peuvent nous faire trébucher. Notre premier réflexe étant de nous défendre ou de défendre " notre vérité" ou ce que l'on estime l'être.

On peut heureusement éviter ce piège et décider tout simplement de clarifier les choses, dans une analyse logique, qui des fois,sera très convaincante. Dire la vérité avec amour, la dire sans la défendre, sans faire passer l'autre pour un débile au risque de rentrer dans son jeu, ou de se faire passer pour plus intelligent. Une fois cette vérité dite, savoir se taire, afin de clore le débat des mots et des paroles. Restera donc à clore aussi celui de la pensée.
La méditation, la prière, le yoga, nous aiderons grandement à faire taire la pensée, et à laisser aller cette parenthèse de notre journée.

Cette journée m'aura donc enseigné l'importance de la réflexion saine avant de parler. Cette citation très célèbre résumera toute la journée : " Dans le doute, abstiens toi."

Il est possible que l'égo prenne, pour un court instant le dessus sur l'esprit. Il ne faut vraiment pas se laisser dominer par ses émotions ou ses pensées. L'esprit est plus réfléchi, il prend du recul, analyse. Il faut apprendre à écouter la voix de l'esprit, afin de ne pas blesser les autres consciemment ou inconsciemment. Dire les choses avec tact et respect des autres, tout en restant vrai, cela est possible.