Citation du Jour

mercredi 30 octobre 2013

Mes techniques pour m'aider à moins procrastiner



Le mot est quasi imprononçable, mais c'est un véritable phénomène des temps modernes et même une pathologie qui de plus en plus envahit notre quotidien. Remettre au lendemain ce que l'on peut faire dans l'immédiat, et très souvent ce sont les choses très importantes qui sont reléguées au dernier plan.

On est alors envahi par une tonne de chose à faire dans un laps de temps très court, et c'est la catastrophe.

Je ne sais pas si ma méthode est parfaite, impeccable, mais elle marche pour moi.



Voici mes quelques techniques pour m'aider à moins procrastiner:

1- J'essaye de gagner un peu plus de temps en me couchant avant minuit, et en me levant entre 6 heures et 7 heures du matin. Il est important d'avoir une bonne nuit de sommeil. Je peux ainsi gagner 1 à 2 heures de plus par jour, pour accomplir, les petites tâches de ma journée.

2- Je tiens à jour mon agenda, où je note les tâches les plus importantes à faire, le jour J, mais aussi certaines tâches ordinaires pour le week-end, mes jours de congé et même mes vacances.

3- Elle n'est pas très préconisé, mais je me fais quand même une "Do it list", et je m'y tiens: Rangement, repassage, lessive, coup de fil à passer, envoi de courrier, visite à un proche, tout y passe presque. A la fin de ma journée, je me félicite des tâches accomplies, voir même, m'octroie de petites récompenses ( un thé chaud, une promenade, un moment zen,un bon film ou une série, du shopping... etc..) Si je n'ai pas eu le temps de terminer une tâche, je la reprogramme en première position le lendemain.

4- Je commence toujours par les tâches les moins ardues.

5- Je reste attentive à ma voix intérieure, qui me laisse entrevoir que rester allonger devant mon canapé, ou devant mon ordy, ne résoudra pas mes problèmes à ma place. Il faut apprendre à écouter cette petite voix , qui est très perceptible lorsqu'on se dit : " je le ferai demain". La méditation m'y aide beaucoup.

6- Je me demande alors, si ce que je fais à cet instant "T", est plus important que ce que j'avais prévu de faire.

7- Je fractionne, les tâches trop longues en 1,2,ou 3 temps. Ce qui me permet de moins me fatiguer sur une tâche ou de la trouver moins rébarbative.

8- Je me propose, de temps en temps 1 à 2 fois par semaine, de petits challenges personnels. Et je m'en félicite.

Voilà pour moi, d'autres techniques existent sûrement, n'hésitez pas à me 
faire partager.

Je vous laisse visionner la vidéo que j'ai poster à ce sujet:




@+



dimanche 27 octobre 2013

Cultiver la gratitude






Cultiver la gratitude est le challenge que je me suis donné ces derniers temps. Remercier en tout, pour tout et partout des bienfaits que la vie me procure. Partant d'un rayon de soleil à une pluie torrentielle que je peux admirer. Avoir la chance de voir de loin bien sur, une rafale de vent, prouvant la force de la nature. Sentir la brise de l'air sur mon visage, entendre les sons de toutes sortes, remercier pour la vie tout simplement. J'aime à me dire que tout ce que fait l'univers est bon!

Revenons un tout petit peu sur la définition de la gratitude. Synonyme de reconnaissance, avoir de la gratitude, c'est être reconnaissant de ce qu'on reçoit, qu'on a reçu et je vais même aller plus loin de ce qu'on espère recevoir. Un peu comme lorsqu'on écrit un courriel formel et qu'on indique qu'on remercie par avance de la réponse favorable qui nous sera accordée.

Notre esprit est souvent préoccupé par ce qui pourrait nous arriver dans l'avenir, on a tendance à penser trop souvent au pire qu'au meilleur, et on en oublie de remercier pour ce que l'on a, et pour le chemin déjà parcouru jusqu'ici.

Je sais, nous en connaissons un rayon sur la gratitude, le fait de réciter des versets religieux et la morale elle même veut que nous remercions, à chaque fois que nous recevons quelque chose. je ne veux pas seulement parler ici de dire, de prononcer, mais d'abord de penser, de ressentir de la gratitude et enfin de l'exprimer, parce qu'elle vient du fond du coeur. Etre reconnaissant tout simplement, n'importe où, juste quand notre naturel, notre essence profonde reprend le dessus.

Voici mes quelques suggestions pour cultiver la gratitude tous les jours et elles n'engagent que moi:

- Répondre généreusement à un bonjour ou un sourire d'un inconnu dans la rue, sans se poser la question de savoir d'où on le connait. Remercier dans son fort intérieur de ce bonjour ou sourire ou de cette rencontre brève tombée du ciel.

- Avoir de la gratitude lorsque les enfants reviennent de l'école et tous joyeux nous comptent leur journée passionnante, remercier généreusement les professeurs et les encadrants pour cela.

- Remercier et ça c'est une évidence, pour l'air qu'on respire si naturellement, pour l'endroit qu'on admire, pour notre travail, les amis les collègues, les rencontres agréables que nous faisons, les opportunités que la vie nous offres sans en regretter aucune.

- Remercier pour cette chaleureuse vapeur d'amour qui nous enveloppe lorsque nous rentrons chez nous après une journée de travail, un voyage, une promenade.

- Remercier pour notre conjoint, nos enfants, notre famille qui constituent un pilier pour notre vie.

- Remercier pour les choses qu'on espère, comme-ci on les avait déjà reçues.





De particulier à particulier, lorsqu'on a de la gratitude, la personne qui offre est motivée à donner davantage, car elle sait que ce qu'elle donne est apprécié avec amour. Les gens qui donnent aiment savoir que cela fait plaisir, (on est tous dans le même cas, dans cette état de chose), et leur envie de donner s'accroît considérablement. Quand il n'y a pas de reconnaissance, il n' y a pas d'envie de donner. Comment avoir envie de donner quand nous même on ne sait pas être reconnaissant des choses qu'on reçoit?

Comment savoir qu'on n'est pas reconnaissant et que le merci qu'on énonce n'est pas sincère, mais poli et souvent efficace? il est moins drôle de se mentir à soit-même non?

On ne cultive pas la gratitude lorsque:

- On dit merci pour faire plaisir, montrer qu'on est poli, on récite une prière sans grande conviction de ce que l'on dit.

- On est visiblement pas satisfait de ce que l'on a reçu, et on arrête pas de s'en plaindre.

- Malgré tous les efforts que notre entourage fait pour nous contenter, il n'en fait jamais assez.

- On ne trouve rien de bon dans ce que l'on a et dans ce que l'on reçoit.

- Lorsqu'on espère recevoir quelque chose, on est en plein doute de le recevoir et sans le savoir, on vient d'annuler notre demande par ce doute, à l'univers.

Et j'en cite....

J'ai lu quelque part qu'avoir de la gratitude pouvait aider à affronter le stress. Cela ne coûte rien d'essayer.

Dire naturellement merci est un acquis qui se cultive tous les jours. Cultiver la gratitude, c'est la penser au plus profond de soi, la reconnaître et l'exprimer.

 Etre reconnaissant des plus petites choses de la vie, en même temps que des plus grandes, peut changer notre façon de voir les choses. Prendre toute chose comme un cadeau et apprécier chaque moment, nourrit notre esprit à rester vif, actif et positif.

Je vous remercie infiniment de vous être arrêté sur mon blog, et d'avoir lu cette article jusqu'à ces lignes. J'espère de tout coeur, qu'il vous a apporté un petit plus à ce que vous saviez déjà.

@+




jeudi 24 octobre 2013

Faire face à la colère.

Aujourd'hui, j'ai eu des frissons!     


Quand une émotion profonde vient nous rappeler nos faiblesses et nous narguer, qu'elle peut interagir en nous, à n'importe quel moment, il suffit juste qu'elle le veuille, au delà de notre propre volonté.


Cette émotion s'appelle la colère!!!


Juste un moment de colère qui essaye de vous gâcher votre journée, elle vous épie, attend le bon moment et vlan!!!, se pointe et vous flanque la frousse de votre vie.


Jusqu'où peut -on monter quand on est en colère?


c'est la question qu'il faut se poser dans le tourbillon de mots et de pensées qu'elle génère lorsqu'elle se pointe.


Je vous laisse imaginer cette question essayant de se se pointer de toutes ses forces au travers de ces mots négatifs, et remplis d'émotions, piquants et souvent blessant envers nous même et toutes les personnes concernées:


" Jusqu'...à ..où...je peux aller...avec cette colère qui boue en moi...et ... qui me pompe mon énergie?"


La colère est un état d'esprit normal et même légitime. Je suis de celle qui pense qu'on ne doit pas refouler sa colère, mais l'exprimer tout en respectant les ou la personne concernées. Ce respect englobe aussi les animaux, et les objets.


Mais comment exprimer sa colère de manière saine. Est-ce une émotion qu'on est capable de maîtriser  sans la refouler, jusqu'au jour où se refoulement croise la goutte d'eau qui fait déborder le vase?


La meilleure façon de maîtriser sa colère est de l'exprimer, mais comment?






D'après mes observations, on cri tous, ou presque lorsqu'on est en colère. le cri est l'expression de la colère, cette envie folle de la ressortir du fond de nous même tellement elle est vive, forte et violente. Elle nous brûle, elle nous pompe, alors on cri pour l'envoyer vers celui ou celle qu'on pense être à l'origine de sa venue en nous. Depuis un petit enfant de 2 ans jusqu'à un vieillard, le cri nous libère inconsciemment de cette émotion sur le moment.


Faut-il vraiment crier sur les gens, ou sur la personne concernée, ou est-ce qu'il vaut mieux aller crier dehors, ce grand cri suivi d'une puissante respiration , qui envoit cette colère dans les airs?


J'avoue, j'ai testé les 2:


1- Quand la colère nous tient, c'est parti, on parle, on parle, on parle en criant, on ne veut plus rien entendre. C'est le moment ou nous rendons l'autre responsable de notre état d'esprit, et c'est la moment ou nous estimons que cette personne nous doit des excuses. il suffit alors que l'autre se mette à son tour en colère alors, cette situation devient intenable jusqu'à ce que l'un ou l'autre sorte. Et on serait très heureux de ne pas la suivre dans sa quête du silence...mais!


2- En colère mais zen! on va faire un tour, on prend l'air, on respire, et au milieu de nulle part ( enfin quand même, on sait où nos pas nous ont menés), on pousse un cri de colère, qu'on envoit peu importe où..., on le pousse ce cri...ouhhh quel soulagement. on revient sur ses pas, et on avise.





Je pense qu'un dialogue simple, courtois et sincère où les choses vraies sont dites avec tact, respect et amour est efficace. Et si l'autre écoute, c'est parfait, sinon, ce qui est dit est dit.


Ma grand-mère disait avec sagesse, de ne jamais se coucher avec un cœur ou un esprit en colère, car demain est un nouveau jour.


@+:)























dimanche 20 octobre 2013

L'optimisme! ma définition de son rapport au developpement personnel.

Je veux aujourd'hui développer sur l'optimisme!

Combien de fois nous a t-on demandé de rester optimiste, de garder la foi?

Oui c'est vrai que, j'ai souvent entendu associé cet état d'esprit à l'espérance et à la foi.
Mais ce lien a toujours un rapport avec l'avenir,l'espérance que ca va aller, hors ici, je viens parler de l'espérance et la foi au moment présent.

L'optimisme est un état d'esprit qui consiste:

- A regarder toujours le bon coté des choses.
- A considérer que tout problème a une solution favorable, une issue favorable.
- A avoir confiance au choix qu'on fait, pour toujours avoir le choix.

Quand on regarde autour de soi, les événements de la vie quotidienne, les informations, l'économie, les médias, il y'a de quoi avoir des doutes. Les doutes suscitent la peur et favorisent les pensées négatives et l'attirance à soi de tout ce à quoi on pense le plus.( ondes négatives, le cas ici)

Si notre peur nous fait le plus penser à ce que l'on ne veut pas avoir dans notre vie, il est évident que c'est ce qui va nous arriver. D'où l'importance de la modification de notre façon de penser, modifier ses pensées positivement et être heureux.

L'optimisme consiste, il est évident à se dire que l'on peut réussir à tout surmonter, quand on veut on peut. Le soleil ne finit-il pas toujours par se lever?

Quand on identifie le doute, la peur, le pessimisme, il est alors temps de faire une pause et se remettre en question, de se poser les bonnes questions. Qu'est ce qui aujourd'hui dans notre vie, va nous permettre d'être heureux?

Aller de l'avant ou sombrer dans les pensées négatives entraînant la dépression et le manque de confiance en soi?



COMMENT DEVELOPPER UN ESPRIT OPTIMISTE


Avoir des références de courage, nos parents, nos amis, des gens connus ( Moi, je pense à Nelson Mandela, Martin Luther King, Barack Obama, Bill Gates, Jésus Christ, etc...) qui boostent notre optimisme et nous poussent continuellement à aller de l'avant.

Lire des livres, beaucoup!

Avoir envie de réussir.

Tous les jours est une nouvelle chance. On doit apprendre à saisir les opportunités qui se présentent, et ne pas remettre à demain ce qu'il est possible de faire maintenant.

@+:)

mardi 15 octobre 2013

Changer son état d'esprit.

L’état d'esprit, c'est l’état de conscience de l'émotion qu'on observe ici et maintenant.

Conscience du présent de l'action qu'on mène et contrôle de l'émotion qu'elle créee.

On peut décider d'être dans le meilleur des états d'esprit possible, de ne voir que le bon coté des choses. On est fait pour décider, et non pour subir!

Prendre conscience du stress par exemple est une bonne façon de le combattre.

Le stress est parfois l'impression qu'on se fait de l'idée que les autres ont de nous.
Imaginer le regard que les autres portent sur nous, leur prêter des intentions qu'ils n'ont pas. Le jugement de soi.

Un examinateur du permis de conduire par exemple, se réveille le matin comme tout le monde pour aller faire son job et rentrer chez lui. Non, il ne pense par au quota de refus de permis qu'il va se faire dans la journée, il faut être timbré et manquer de professionnalisme, il ne pense pas non plus au quota des admissions, aux erreurs que vont commettre les candidats, qu'il ne connait peut-être pas encore.
C'est vrai qu'on a l'impression de passer devant le juge, il est assis à coté de nous et prend des notes, il observe tout, il voit tout ( presque tout:)).

Ce qu'il faut comprendre, c'est que son boulot n'est pas de nous juger, mais de s'assurer qu'on est en sécurité sur la route et que les autres aussi le seront avec nous, Quand il estime que oui! alors il nous donne ce permis.

 Comment de ce point de vue prendre les choses du bon coté, être dans le bon état d'esprit?

* Avoir son permis est synonyme de liberté, d'autonomie, de légèreté,d'assumance de soi.

*Avoir son permis est un choix, une décision personnelle, personne ne nous y force, c'est un besoin à combler.


On peut penser à plein d'autres choses pour se motiver.

Prendre conscience de cette état de chose, libère l'esprit et lui laisse le choix entre la réussite et l'échec, sans aucun jugement. Car l'un ou l'autre nous fait avancer, on apprend autant de la réussite que de l'échec.

Quand on prend conscience de son stress et que l'on se pose la question de savoir pourquoi on est dans cet état, la question est presque toujours la même.

*Que va-t-on penser de moi? de ma prestation, comment serais-je juger? A quelle sauce va-t-on me manger?

Mais après tout, c'est légitime de se poser toutes ces questions et de valider cet état d'esprit.

Ce qu'il faut ce n'est pas laisser ces questions sans réponse et de répondre en ne conservant que le bon coté des choses.

*Que va t-on penser de moi, de ma prestation?
- Que je suis parfaite, la meilleure dans mon domaine et que j'ai donné tout ce que je pouvais donner.

* Comment serais-je jugé?
- Nul autre que moi, ne me juge, je suis maître de ma vie, je décide de me donner toutes les chances.

*A quelle sauce va-t-on me manger?
- J'ai toutes les chances de m'en sortir, je ne suis pas facile à digérer....
on finit sur cette note d'humour...

C'est plutôt valorisant d'être constamment dans un état d'esprit positif, cela permet de mieux gérer les événements de la journée, de prendre du recul et d'avoir une meilleure analyse des situations.

@+